La maison "Mermaid" (à gauche) suscite l’importance d’un acheteur privé. Patrick Leclerc assure que Kann al Loar proposera une solution mobile.

La vente d'immeubles municipaux a rapporté 500 000 euros à la ville en 2018. D'autres biens seront vendus en 2019, malgré les avertissements de l'opposition selon lesquels le secteur privé ne sera pas obligé de monopoliser l'ensemble du marché immobilier. Le maire a des plans pour prévenir l'épidémie.

"La ville n'est pas destinée à préserver un patrimoine inutile dans l'exercice de ses missions", a déclaré Henri Morvan (PS), se rendant compte que la majorité municipale souhaitait renoncer aux bâtiments anciens vacants. "Notre groupe (Landernatuur) n'est donc pas hostile aux transferts, à condition que les associations professionnelles ou les syndicats soient déplacés". On pense ici à la maison "Mermaid" proposée à la vente par la ville pour 145 000 €, mais toujours occupée par l'association Kann an Loar. Le maire, Patrick Leclerc, a reçu un acheteur "intéressé" et veille à ce qu'il maintienne des contacts avec le bureau de l'association afin de préparer son déménagement dans la ville.


"Attention à la spéculation"

Mais la plupart des opposants s’inquiètent du fait qu’une nouvelle propriété appartenant au patrimoine municipal soit en voie d’être transférée au secteur privé. Après la maison Duthoya (dont le classement est prévu pour avril), la mairie de Quai de Leon, prise par des particuliers, et tant que la maison le Bricon est revenue à la vente, elle met en garde contre les conséquences de la restriction du patrimoine municipal, combiné à la limitation de la consommation de terrains, requise par le plan de la ville intercommunale locale: "Cela va provoquer des tensions sur les marchés immobiliers et un risque considérable de spéculation et de flambée des prix", prévient Henri Morvan.


acquisitions:
la ville reste en selle

"Si nous voulons que la ville soit accessible aux budgets les plus modestes, cela nécessite une politique proactive en matière d'achat de terrains et de biens immobiliers." L'idée d'une subdivision commune est à nouveau apparue dans le débat. Mais Patrick Leclerc, au nom de la préservation des terres agricoles et de ne pas laisser s'effondrer les intérêts du marché en raison de l'abondance des offres, n'en veut toujours pas.

Le maire assure toutefois que le maire ne sera pas satisfait de la neutralité totale. Il porte en particulier sur la construction de la rue de Brest, récemment occupée par une entreprise de vente d'articles de sport équestre: "De plus, il y a une grande réserve." Il s'agirait de garer un ou deux niveaux. libérer le stationnement de la rue Guébriant et construire des logements au-dessus ", révèle Patrick Leclerc.


Réparations en vue

Le projet de relocalisation du garage Fiat (à Kergonidec?) Figure également sur l'écran radar de la Ville qui pourrait reprendre le site actuel de l'atelier de réparation, le Voas-Glaz, pour en faire un complexe immobilier. La même perspective du côté de Traon-Elorn que Point-P a toujours l’intention de quitter.

Le secteur privé n’est pas en reste sur la question du renouvellement de l’offre de logements, en particulier d’appartements et de propriétés très recherchés dans la campagne landerneau. Un projet de cinq à six unités est remis sur les rails dans l'ancien garage Ford (Breststraat) et une visite de l'ancienne école Sainte-Anne est prévue.