Arcange nomme Marc de La Bardonnie head of investment management & debt management

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Marc de la Bardonnie
© Christine Ledroit-Perrin

Le groupe Arcange vient de nommer Marc de La Bardonnie head of investment management & debt management. Il se voit ainsi confier la mise en œuvre de la stratégie d’investissement du groupe, qu’il s’agisse d’immobilier tertiaire, résidentiel, hôtelier ou à vocation commerciale, ainsi que le pilotage des financements permettant de la concrétiser.

« Plus d’un an après son arrivée au sein du groupe, les nouvelles responsabilités qui lui sont confiées sont une nouvelle illustration de la profonde réorganisation du groupe Arcange initiée depuis la fin de l’été 2018, sous l’impulsion de sa nouvelle directrice générale, Géraldine Rouah-Zangrilli », avance le groupe dans un communiqué

Avant d’intégrer le groupe Arcange en 2017 en tant que directeur opérationnel, Marc de La Bardonnie (41 ans, maîtrise de droit des affaires et DESS de droit de la construction et l’urbanisme) était, de 2009 à 2017, responsable de Val de France Immo, la société de capital investissement de Banque populaire Val de France qui investit en equity en qualité d’associée aux côtes d’opérateurs immobiliers. Auparavant, de 2005 à 2008, il était directeur du financement de la promotion immobilière pour accompagner les professionnels de l’immobilier dans le développement de leurs projets sur le territoire sud de la banque. Il avait intégré Banque populaire Rives de Seine (ex-BICS) en 2001 en tant que chargé d’affaires au département immobilier.

« Confier à Marc la responsabilité des investissements et la gestion de la dette est une étape clé de la réorganisation du groupe Arcange, explique Michaël Sfedj, président du groupe Arcange. Alors que le groupe est en phase particulièrement active d’acquisition, sa culture bancaire alliée à sa spécialisation et son attachement à l’immobilier nous dotent d’atouts significatifs pour structurer nos engagements selon les objectifs d’investissement, et notamment de détention poursuivis. La création de valeur se doit, en effet, d’être appréhendée à la lumière non seulement de notre sensibilité et de notre ADN immobiliers mais aussi d’une approche plus institutionnelle, à l’instar de celle adoptée par les établissements bancaires investissant dans la pierre. »